Consorzio dei Vini Irpini, Teresa Bruno gagne à la photo-finish mais il y a une profonde scission au milieu

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Après des mois, à la fin du vote, le résultat est tombé. Des deux listes, la liste dirigée par Teresa Bruno l’emporte par très peu de voix sur environ trois mille.
Le nouveau conseil d’administration, qui remplace celui présidé par Stefano Di Marzo, comprend Sabino Basso, Ilaria Petitto, Maura Sarno, Bruno Picariello, Oreste De Santis, Fabio De Boumount, Antonio Melone, Arturo Erbaggio, Claudio De Luca et Raffaele Panarella.

L’autre liste dirigée par Marco Todisco, soutenu, entre autres, par Piero Mastroberardino, Luigi Moio, Roberto Di Meo, est battue.

Sur le plan pratique, il pourrait y avoir des objections qui rappellent les dispositions de l’article 2372 du Code civil, notamment où il est dit que « Le La rappresentanza ne peut être conférée aux membres des organes d’administration ou de contrôle ou aux salariés de la société, aux sociétés contrôlées par elle ou aux membres des organes d’administration ou de contrôle ou aux salariés de celles-ci.

Bref, les pouvoirs donnés aux administrateurs ne seraient pas valables et, bien que la question concerne les deux listes, à la lumière d’une interprétation correcte de cet article, le résultat final pourrait également être inversé. Le sens de ce règlement est, selon Brocardi « que les interdictions visent à protéger la structure organisationnelle des fonctions sociales, étant donné que l’exercice du droit de vote par les sujets délégués entraînerait une altération du système de répartition des pouvoirs entre les organes. La violation des dispositions relatives à la représentation détermine la nullité de la procuration et donc la nullité de la vie exprimée en vertu de la même « 

Mais notre sentiment est qu’au-delà des aspects juridiques qui seront évalués dans les prochaines heures, alors que le climat incandescent du vote s’est un peu refroidi, il y a désormais une incompatibilité politique déclarée entre les deux camps si forte que

cela pourrait même conduire à l’incompréhension du Consortium avec des conséquences toutes à évaluer en termes de représentativité.

C’est ce qui ressort de la lecture attentive d’un communiqué signé par le président sortant Stefano Di Marzo et par Gaetano Ciccarella, Gerardo Contrada, Raffaele Coppola, Pasquale De Nunzio, Roberto Di Meo (président Assoenologi), Giulia La Marca, Daniela Mastroberardino, Piero Mastroberardino, Luigi Moio, Raffaele Noviello, Gerardo Perillo, Francesco Saverio Pizza, Marco Todisco et Marianna Venuti ont publié il y a deux jours dans lequel il était écrit, entre autres : AÀ l’approche du moment du renouvellement des sièges sociaux, un groupe critique a émergé qui s’est concentré sur la recherche de divisions, pensant qu’une politique de confrontation plutôt que de confrontation peut conduire à des perspectives plus prometteuses pour le secteur viticole d’Irpinia. Ce groupe a comme soutien le plus visible la société Feudi di San Gregorio, et comme candidat à la présidence le directeur de la société Enovit, qui vend des installations et des machines de vinification, tous deux exprimant des administrateurs à long terme du consortium de protection ainsi que des administrateurs sortants. dans ce tour. pour le renouvellement des bureaux.
Dans ce contexte, les écrivains ont proposé à plusieurs reprises de réfléchir à une question fondamentale : lorsqu’un consortium de protection, avec toutes les complexités exposées, se scinde en deux, finissant par tomber dans l’abîme du compte du serviteur, les préalables indispensables disparaissent. d’être ensemble.

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