Ferme gourmande : Suivez les tonneaux jusqu’à Sabaudia

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Quand cela vient à restauration à la ferme on pense instinctivement à une offre basée sur (au moins en partie) des ingrédients autoproduits, utilisés pour réaliser des plats simples, servis dans un cadre rustique. Si vous n’avez pas de chance, cependant, vous pouvez également rencontrer des déceptions sensationnelles, car, vous savez, authenticité Et qualité ils ne sont pas toujours synonymes. Ces dernières années, cependant, il y a eu un pas en avant significatif également dans ce segment, à tel point que les cas de restaurants ruraux étoilé. Libéré des soucis de performance, mais néanmoins ambitieux, est le projet porté par les propriétaires de Cantina Sant’Andrea entre Sabaudia Et Terracine.

Une histoire de famille

Un livre ne suffirait pas à raconter l’incroyable épopée des dieux PandolfoSiciliens, vignerons par vocation depuis le XIXe siècle, avant une Pantelleria puis dans Tunisie. Avec la nationalisation des terres par le gouvernement tunisien, en 1964ils se sont soudainement retrouvés sans propriété et contraints de fuir en Italie. En les attendant, un camp de réfugiés un Latineoù ils remarquèrent bientôt potentiel viticole de la plaine Pontine. L’achat d’une première ferme dans la campagne de Terracina a ouvert un nouveau chapitre de leur saga familiale.

L’entreprise et les vins

Gabriele Pandolfo s’occupe aujourd’hui de 100 hectares de vignes éparpillés dans le bas Latium. Son fils Andrea fait plutôt attention à ce qui se passe dans la cave. je suis plus d’un million de bouteilles produites annuellementavec un bon 40% destiné au marché des stars and stripes. Celui qui s’appelle Les barils est la ligne des vins de table, tandis que les étiquettes Aquarelles ils sont destinés aux bouteilles les plus prestigieuses : Moscato di Terracina, Circeo DOC blanc ou rouge, IGT Lazio rouge, mais aussi passito et grappa.

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Lorsque les Pandolfo se sont installés dans l’Agro Pontino, il n’y avait certainement pas de smartphones et de navigateurs. La position isolée de l’entreprise, par rapport aux rues les plus fréquentées, lui a fait aiguiser son esprit pour être trouvé par les clients. L’installation de panneaux de signalisation aurait coûté trop cher et ils ont donc utilisé des barils comme indication. C’est l’origine du nom de la ferme Suivez les tonneaux, qui se trouve à l’intérieur de la ferme : cinq chambres, plusieurs espaces communs, beaucoup de verdure et évidemment le restaurant. Dans la salle à manger, il va sans dire qu’il y a beaucoup de tonneaux et dans la cuisine, par contre, il y a chef Pasquale Minciguerradont l’objectif affiché est l’exaltation des matières premières locales, dans un menu exclusivement de terre qui change conformément à la saisonnalité.

La dégustation

Un déjeuner à la fin du printemps a été l’occasion de tester la cuisine du chef Minciguerra. Vous pouvez commander au papiermais ils sont aussi disponibles deux itinéraires de dégustationsix ou huit cours, respectivement un 48 et 58 eurosauquel ajouter éventuellement 13 ou 16 euros pour l’accord avec les vins. Cela commence par une série de savoureux et spectaculaires amuse bouche. Faire attention à pain Et galette fait maison : saupoudré depropre huile de production (cultivar Itrana) sont une véritable tentation. Là Buffle et tartare de buffle c’est un hommage à l’une des excellences du territoire: la viande et la stracciatella proviennent de fermes locales et l’ajout de glace au datterino jaune est une agréable intuition. Là Fleur de courgette Zeppola à la place, il est servi avec une panna cotta aux poivrons, mozzarella de bufflonne et sauce aux anchois d’Anzio. C’est clair, le chef aime remodeler les préparations classiques en leur donnant des formes insolites. Ainsi, le Parmigiana devient la garniture d’une aubergine violette, à son tour panée et frite et servie sur un buffle crémeux Nero di Amaseno. Nous continuons ensuite avec je Raviolis farcis au ragoût d’agneau blanc des monts Lepini, garni de crème au fromage et d’œufs (d’oie), accompagné de petits pois pelés, d’asperges sauvages cuites à la vapeur et de courgettes romaines frites. La Capocollo Mangalica c’est un petit chef-d’œuvre, tant dans l’exécution que dans la recette : cuit à basse température, il est à la fois fondant et croquant, et est servi sur une crème de poivrons et d’abricots al Capitolium, le passito de la Cantina Sant’Andrea. Avant de passer aux desserts, laissez-vous tenter par une dégustation de fromages du Latium, personnellement sélectionnés par Andrea Pandolfo : certains sont des joyaux remarquables. En ce qui concerne les desserts, nous l’avons dit, le conseil est de ne manquer le parfumé sous aucun prétexte Babà à la crème d’agrumes, glace et crème anglaise à la liqueur de citron et citron Colazingari: hommage aux racines campaniennes du chef.

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