Troubles alimentaires : les docu-séries Rai Fame d’amore leur racontent

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Le aliments il n’est pas seul gourmet, gastronomie, gentil ou bon. C’est aussi un symbole de hantise Et perturbationssouvent générés par la même entreprise qui nous offre émission culinaire et l’envie d’aller au restaurant nous vend. Lorsque des personnes en surpoids apparaissent – voir Lives on the Edge – ce n’est jamais pour vanter un message positifmais pour nous avertir et rediriger notre image vers des hommes et des femmes perpétuellement en forme, sculptés et, bien sûr, minces. Faim d’amour est la docu-série, menée par Francesca Fialdini, qui raconte l’histoire d’i comportements liés aux troubles alimentaires, une épidémie silencieuse touchant des millions de personnes. La valeur de cette émission, aujourd’hui dans sa troisième édition, est de pouvoir raconter de manière empathique et juste un phénomène répandu, généralisé, qui exprime d’abord un malaise collectif.

Les multiples visages des troubles alimentaires

Avant il n’y avait que la télé. Désormais, grâce aux réseaux sociaux, l’obsession du corps – gros, mince, tonique, flasque – est partout. Il y a bobine, youtubeur, influenceur pour chaque besoin. Grâce à l’emprisonnement imposé par la pandémie de Covid-19, le temps passé à étudier comment éviter les dangers de l’inactivité domestique s’est multiplié. Aujourd’hui il y a trois millions de cas liés aux troubles alimentaires uniquement en Italie. Aussi, il suffit de parler de boulimie Et anorexie maintenant c’est trop simpliste. Il y a ceux qui masquent les leurs faim d’amour derrière la vigorexie, le souci chronique de ne pas être suffisamment musclé et défini. Il y a leorthorexie, c’est-à-dire l’obsession de ne consommer que des aliments considérés comme sains (selon quel critère, alors, il y aurait des livres entiers à lire). Pourtant, il y a ceux qui expriment leur peur d’être en surpoids avec le ivresse, la volonté de jeûner pour consommer de l’alcool en quantité sans prendre de poids. Les femmes enceintes peuvent devenir la proie de prégorexie (grossesse + anorexie), un trouble qui afflige les femmes qui ne veulent pas prendre trop de poids pendant la grossesse et, par conséquent, subissent des entraînements prolongés et des régimes hypocaloriques, augmentant pour elles le risque de dépression, d’anémie et d’hypertension, et malformations pour le fœtus.

Le rôle de la famille

Faim d’amour raconte les histoires de garçons et de filles dont la vie est bouleversée troubles alimentaires. Mais, avec l’individu, la famille tombe également malade parce qu’elle n’est pas préparée à faire face à de tels cas. Que faire devant une fille qui mange un bol de blancs de poulet crus ? Que faire de ceux qui ne mangent rien ? Un autre rempart devrait être le médecins de familletrop souvent pris au dépourvu, qui écartent la question avec un « T’inquiète ça va passer ». Pendant ce temps, garçons et filles se rendent sur le blog pro Ana et pro Mia, dans la solitude de leurs chambres, aggravant des situations déjà compromises.

Le courage de changer

Le mérite de Faim d’amour c’est raconter ces chemins de manque d’amour envers soi et de nourriture avec empathie et attention, sans renoncer aux aspects scientifiques de ces pathologies. Sont également mis en évidence les tournants, les nouveaux liens qui se créent dans les (peu nombreux mais efficaces) centres spécialisés, où l’on entre et ne change vraiment que lorsqu’on en trouve le courage.

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