Voyager en mangeant : 5 villages où découvrir la gastronomie des Langhe

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Voyager rime souvent avec manger. Et si lors de tant de déplacements hors de la ville, vous planifiez à l’avance les étape gastronomique du déjeuner ou du dîner, on sait aussi que de nombreux gourmands organisent des voyages pour découvrir les traditions gastronomiques d’un lieu. Ou, pour le dire comme le michelinpour restaurants qui valent le déplacement. Et donc dans cette chronique nous irons à la découverte de Villages italiens et ce qu’elles peuvent offrir, cinq destinations à la fois, sur le plan historique, culturel et gastronomique. Le premier pas? le Langheavec leurs merveilleuses étendues herbeuses, les vignobles prestigieux, les installations artistiques de plus en plus fréquentes et leur histoire, encore bien visibles en se promenant dans les rues étroites des villages de cette région du Piémont.

Garessio

A une époque sa plaine était riche en chênesd’où l’étymologie probable de bavardou champ couvert de chênes. Déjà habitée par des hommes préhistoriques, la commune de Garessio elle a été reconnue comme ville en 1870 par le roi Vittorio Emanuele II. A voir il y a l’abri, datant d’environ 1100, dont il reste quelques traces dans les portes d’accès, les églises, notamment Santa Maria Extra Moenia – le plus ancien de la ville, avec un clocher romano-gothique – les ruines du château construit au XIIe siècle, la tour médiévale du Clocharium, le groupe de maisons réunies sous la colline du château de Bricco, et, dès qu’il est prêt , le pont conçu par Giorgetto Giugiaro qui est né ici. Manger? Sans doute le Polenta sarrasineavec pommes de terre, farine de sarrasin et vinaigrette à base de crème, champignons et poireauxmais aussi des recettes à base de châtaigne mouette également connue sous le nom de garessina, sans oublier que je bonbons garessini aux noisettes et cacao. Ici est également née l’une des eaux minérales les plus connues d’Italie : la Saint-Bernardqui coule à 1300 m d’altitude de la source Rocciaviva et est commercialisée depuis les années 1920.

Monforte d’Albe

Monforte d’Albe tire son nom du nom de la colline Mons Fortis sur lequel un château a été construit au début du Moyen Âge. D’origine néolithique (10 000-3 500 av. J.-C.), au cours de l’histoire, le village fut d’abord conquis par les hommes armés envoyés par l’archevêque de Milan puis, après des siècles, annexé au royaume de Piémont et de Sardaigne. Lors d’une visite à l’intérieur, on ne peut pas penser à ne pas visiter le Place d’Assi, autrefois un théâtre de marché et pavé de planches de bois, le clocher, la dernière ruine de l’église paroissiale de Santa Maria, le cadran solaire peint en 1834, les deux oratoires de Sant’Agostino et San Bonifacio et celui de Santa Elisabetta et , lors du festival de musique Monfortinjazz en juin-juillet, l’Auditorium Horszowski. Et que rechercher lors d’un voyage dans ce pays? Plats classiques de ces régions : pâtes maison, recettes à la truffe blanche d’Alba, Friture mixte piémontaise, veau sauce au thonLanghe de lapin aux poivrons, bouillie mixte, mais aussi fondue et bagna cauda de la Vallée d’Aoste toute proche et, pour passer à la pâtisserie, bonnetgâteau aux noisettes et gâteaux de maïs au sabayon.

Néive

Du nom de la noble famille romaine Gens Naeviaqui possédait la terre ici, Néive est un petit village limitrophe de Barbaresco et situé dans les environs d’Alba. Une partie de la Via Aemilia Scauri construite en 100 avant JC, fut soumise aux invasions barbares, disputées entre Alba et Asti, puis passa aux Visconti, puis au Roi de France, à l’Empereur Charles V, à la Maison de Savoie, et à l’empire napoléonien avec la Révolution française. Aujourd’hui, nous pouvons apprécier les vestiges de la tour romane et la sacristie d’un monastère escarpé dans la localité de Santa Maria del Piano, la partie historique du village qui entoure le refuge, la résidence du XVIIIe siècle des comtes de Castelborgo et l’archiconfrérie de San Michele, œuvre de l’architecte de Neivese Giovanni Antonio Borgese, la Tour de l’Horloge du XIVe siècle et la Casa Cotto du XVe siècle, la Tour du monastère et la chapelle Riccardi Candiani. Dans ce cas également, on ne peut s’empêcher de goûter les plats de la tradition des Langhe, entre bagna cauda, lapin al civette, tajarin et fondue aux truffes, à servir avec Barbarescoavec lequel un salami sucré et parfumé au vin.

Mombaldon

Mombaldonparce que dans les temps anciens la colline sur laquelle se dressaient les huit mansi du monastère de San Quintino di Spigno s’appelait Mons Baldus. De domination lombarde aux VIIe et VIIIe siècles après JC, Mombaldone s’est développée surtout grâce au marquis Enrico IV Del Carretto, avant de passer dans la propriété de la famille de Savoie et d’être dévastée par le passage des troupes napoléoniennes à la fin des années 1700. murs d’origine, est unique dans ses promenades, dans l’ancien village du château de caractère médiéval, dans la porte d’entrée du refuge, dans l’Oratoire de Santi Fabiano et Sebastiano, dans l’église paroissiale de San Nicola et dans le Château (XIII- XIV siècle.), partiellement démoli en 1637 et dans le bâtiment dit de la Forteresse. A goûter absolument il y a les salami Bichiré localje raviolis de plin et, en particulier, l’un des seconds entre mouton gras rôti Et enfant de Langaà la fois caractéristiques du village, ou plus traditionnels tripes ou bouillies à la sauce verteavant de terminer avec les paramètres régionaux Robiola de Roccaverano.

Verduno

Son nom devrait dériver du celtique verdun, au sens de colline fertile/fleurie. Ce village, de seulement 538 habitants, se développe autour du château de défense construit à l’époque médiévale, devenu au fil du temps un hôtel-restaurant, avec possibilité de visiter la cave avec dégustation. A mi-chemin entre Alba et Cherasco, Verduno il est également apprécié pour le Belvédère, point de vue privilégié d’où l’on peut observer le paysage environnant, pour l’église paroissiale de style baroque, pour la place herbeuse, accessible uniquement à pied depuis la Piazza Castello, pour laPose de crayons de couleur à l’origine d’un vignoble mais surtout pour la Petit éplucheurune vigne indigène, à partir de laquelle le Verduno Pelaverga, Vin DOC également produit dans les municipalités de La Morra et Roddi d’Alba. Verduno est aussi l’une des onze municipalités où Barolo. Que mange-t-on à Verduno ? Thon lapinescargots, raviolis del plin, tajarin, lapin rôtijoue de porc et, enfin, panna cotta, bonnet et gâteau aux noisettes.

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